Guide pas à pas : Comment supprimer définitivement votre compte Snapchat
Supprimer un compte Snapchat de manière définitive implique différentes étapes selon le système d’exploitation utilisé. Que ce soit sur iOS ou Android, voici les instructions à suivre pour supprimer son compte Snap et désactiver My AI.
Comment supprimer définitivement un compte Snapchat (Snap) ?
Lorsque vous décidez de supprimer définitivement votre compte Snapchat, il est important de savoir que cette action est irréversible. Pour supprimer votre compte Snap, vous devez vous rendre sur le site officiel de Snapchat et vous connecter à votre compte. Ensuite, cherchez l’option de suppression de compte et suivez les étapes indiquées. Une fois cela fait, votre compte sera désactivé pendant 30 jours avant d’être définitivement supprimé. Durant cette période, si vous décidez de revenir sur Snapchat, il vous suffira de vous reconnecter pour annuler la suppression de votre compte.
Comment obtenir la suppression de son compte Snap sur iOS
Sur iOS, le processus de suppression de compte Snap est similaire à celui décrit précédemment. Vous devez accéder au site de Snapchat depuis votre navigateur, vous connecter à votre compte et trouver l’option de suppression de compte. En suivant les étapes, votre compte Snapchat sera supprimé définitivement après 30 jours.
Comment supprimer son compte Snap sur Android (via Snapchat.com)
Sur Android, vous pouvez également supprimer votre compte Snap en suivant les mêmes étapes que sur iOS. Rendez-vous sur le site officiel de Snapchat via votre navigateur, identifiez-vous, puis cherchez l’option de suppression de compte. Après avoir confirmé votre choix, votre compte sera désactivé pendant 30 jours avant d’être définitivement supprimé.
Comment désactiver son compte Snap?
Si vous souhaitez simplement désactiver votre compte Snapchat temporairement, vous avez la possibilité de le faire sans supprimer définitivement votre compte. Pour cela, il vous suffit de vous rendre sur le site de Snapchat, de vous connecter à votre compte, puis de chercher l’option de désactivation. Après avoir suivi les instructions données, votre compte sera désactivé, ce qui signifie que vos amis ne pourront pas vous trouver sur Snapchat, mais vos données seront toujours conservées par l’application.
Comment enlever My AI sur Snap sans payer ?
My AI est une fonctionnalité de Snapchat qui, une fois activée, nécessite un abonnement payant pour être désactivée. Cependant, il est possible de contourner cette restriction en contactant le support client de Snapchat. En expliquant votre situation et en demandant l’annulation de My AI sans frais, il est possible que Snapchat accède à votre demande. Veillez à fournir des détails clairs et précis pour augmenter vos chances de voir My AI désactivé sans paiement.
Pourquoi supprimer un compte Snap ?
Supprimer un compte Snapchat peut être motivé par différentes raisons. Certaines personnes peuvent le faire pour des raisons de vie privée, se désintéresser de l’application, ou vouloir prendre une pause pour se déconnecter des réseaux sociaux. Quelle que soit la raison, il est important de suivre les étapes nécessaires pour supprimer définitivement son compte ou le désactiver temporairement.
| Suppression de compte Snapchat (Snap) | My AI sur Snap | Pourquoi supprimer un compte Snap ? |
|---|---|---|
| Procédure de suppression sur iOS et Android | Désactivation de My AI sans paiement | Raisons de supprimer un compte Snap |
[‘Prochaines étapes’]
FAQ
Comment on fait pour supprimer un compte sur Snapchat ?
Pour supprimer un compte sur Snapchat, il faut ouvrir l’application et accéder à vos paramètres en cliquant sur votre avatar, puis sur la roue dentée en haut à droite. Ensuite, allez dans ‘support’, ‘mon compte et paramètres’, ‘informations du compte’ et enfin ‘supprimer mon compte’. Vous devrez ensuite rentrer votre mot de passe pour confirmer la suppression.
Comment faire pour supprimer un compte ?
Supprimer un compte dépend du service utilisé. En général, il faut se connecter au compte, trouver la section ‘Paramètres’ ou ‘Compte’, chercher une option telle que ‘fermer le compte’, ‘supprimer le compte’ ou ‘désactiver le compte’, puis suivre les instructions fournies par le site ou l’application.
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Actualización de enero del 2024 de KDE Frameworks
Iniciamos el año y ya tenemos la actualización de enero del 2024 de KDE Frameworks. Con esta se llega a la versión 5.114 que evidencia el compromiso y constancia que no tiene un final cercano, a no ser que consideremos el salto al número 6 dado que ya se está haciendo la migración a Qt 6.
Actualización de enero del 2024 de KDE Frameworks
A pesar de que para los usuarios corrientes esta noticia sea algo confusa ya que no se trata de realzar una nueva aplicación ni de una nueva gran funcionalidad del escritorio, el desarrollo de KDE Frameworks tiene repercusiones directas en él a medio y largo plazo.
La razón de esta afirmación es que KDE Frameworks es básicamente la base de trabajo de los desarrolladores para realizar sus aplicaciones, es como el papel y las herramientas de dibujo para un artista: cuanto mejor sea el papel y mejores pinceles tenga, la creación de una artista será mejor.

De esta forma, las mejoras en KDE Frameworks facilitan el desarrollo del Software de la Comunidad KDE, haciendo que su funcionamiento, su estabilidad y su integración sea la mejor posible.
KDE Frameworks está formada por 83 bibliotecas de complementos para Qt que proporcionan una gran variedad de funcionalidades usadas habitualmente en bibliotecas maduras, revisadas por expertos y comprobadas exhaustivamente, publicadas con unas condiciones de licencia amigables. Puede consultar una introducción en el anuncio del lanzamiento de KDE Frameworks.Equipo de KDE Frameworks
Equipo de KDE Frameworks
Este sábado 13 de enero de 2024 ha sido lanzado KDE Frameworks 5.114 la nueva revisión del entorno de programación sobre el que se asienta Plasma 5, el escritorio GNU/Linux de la Comunidad KDE, y las aplicaciones que se crean con para él.
Más información: KDE
La constancia del equipo de desarrollo de la Comunidad KDE
Hay que recordar que los desarrolladores de KDE decidieron lanzar actualizaciones mensuales de este proyecto y lo están cumpliendo con puntualmente. La idea es ofrecer pocas pero consolidadas novedades, a la vez que se mantiene el proyecto evolucionando y siempre adaptándose al vertiginoso mundo del Software Libre.
Una gran noticia para la Comunidad KDE que demuestra la evolución continua del proyecto que continua ganando prestigio en el mundo de los entornos de trabajo Libres.
¿Qué es KDE Frameworks?
Para los que no lo sepan, KDE Frameworks añade más de 70 librerías a Qt que proporcionan una gran variedad de funcionalidades necesarias y comunes, precisadas por los desarrolladores, testeadas por aplicaciones específicas y publicadas bajo licencias flexibles. Como he comentado, este entorno de programación es la base para el desarrollo tanto de las nuevas aplicaciones KDE y del escritorio Plasma 5.

Aquí podéis encontrar un listado con todos estos frameworks y la serie de artículos que dedico a KDE Frameworks en el blog,
Recuerda que puedes ver una introducción a Frameworks 5.0 en su anuncio de lanzamiento.
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Décryptage : Comment voir les reprises sur BeReal, le guide étape par étape
Article sur comment voir les reprises sur BeReal BeReal est une plateforme populaire qui permet aux utilisateurs de créer et de partager des vidéos amusantes et engageantes. Une fonctionnalité intéressante de BeReal est la possibilité de voir les reprises, qui permettent aux utilisateurs de reprendre et de mettre leur propre touche à une vidéo existante. Dans cet article, nous allons explorer ce qu’est une reprise sur BeReal, comment voir les reprises, et ce qu’implique la création d’une reprise sur cette plateforme.
C’est quoi, une reprise sur BeReal ?
Une reprise sur BeReal est une vidéo créée par un utilisateur en s’inspirant d’une vidéo existante. Les utilisateurs peuvent choisir une vidéo déjà publiée sur la plateforme et y ajouter leur propre contenu, tel que des effets spéciaux, des filtres, des sous-titres, et bien plus encore. Cela permet aux utilisateurs de créer des vidéos uniques en mettant leur propre touche créative à des contenus populaires. La fonction de reprise sur BeReal offre une expérience interactive et collaborative, où les utilisateurs peuvent s’inspirer du contenu des autres pour créer quelque chose de nouveau et d’original. Cela crée également un sentiment de communauté sur la plateforme, où les utilisateurs peuvent interagir les uns avec les autres à travers leurs reprises.
Voir les reprises sur BeReal
Pour voir les reprises sur BeReal, les utilisateurs peuvent simplement naviguer sur la plateforme à la recherche de vidéos qui les intéressent. Lorsqu’ils trouvent une vidéo qui a été reprise par d’autres utilisateurs, ils peuvent cliquer sur l’icône de reprise pour voir les différentes versions de cette vidéo. Une fois sur la page de la vidéo, les utilisateurs peuvent faire défiler les différentes reprises qui ont été créées à partir de la vidéo originale. L’interface de BeReal facilite la visualisation et la comparaison des différentes reprises, permettant aux utilisateurs de découvrir de nouveaux contenus et de s’inspirer des idées créatives des autres.
Qu’est-ce qu’une reprise du BeReal ?
Une reprise du BeReal est une opportunité pour les utilisateurs de participer à une forme d’expression artistique interactive. En reprenant une vidéo existante, les utilisateurs peuvent faire preuve de créativité en personnalisant le contenu pour le rendre unique. Cela peut aller de l’ajout de musique, à l’insertion d’effets spéciaux, en passant par la création de parodies ou de remixes. La reprise sur BeReal offre également aux utilisateurs la possibilité de mettre en avant leurs compétences en matière de montage vidéo, d’édition et de narration visuelle. Cela permet à chacun de partager ses talents et ses idées avec la communauté BeReal, tout en offrant une nouvelle perspective sur les vidéos originales.
Comment voir les reprises sur BeReal
Pour voir les reprises sur BeReal, suivez ces étapes simples : 1. Connectez-vous à votre compte BeReal ou créez-en un si vous n’en avez pas encore. 2. Explorez les vidéos disponibles sur la plateforme ou utilisez la barre de recherche pour trouver une vidéo spécifique. 3. Une fois que vous avez trouvé une vidéo qui vous intéresse, recherchez l’icône de reprise à côté de la vidéo. 4. Cliquez sur l’icône de reprise pour afficher les différentes reprises créées à partir de la vidéo originale. En suivant ces étapes, vous pourrez facilement accéder aux reprises et découvrir toute la créativité offerte par la communauté BeReal.
| Titre | Contenu |
|---|---|
| C’est quoi, une reprise sur BeReal ? | Une reprise sur BeReal est une vidéo créée par un utilisateur en s’inspirant d’une vidéo existante. |
| Voir les reprises sur BeReal | Les utilisateurs peuvent simplement naviguer sur la plateforme à la recherche de vidéos qui les intéressent pour voir les reprises. |
| Qu’est-ce qu’une reprise du BeReal ? | Une reprise du BeReal est une opportunité pour les utilisateurs de participer à une forme d’expression artistique interactive. |
| Comment voir les reprises sur BeReal | Pour voir les reprises sur BeReal, suivez les étapes simples indiquées dans le paragraphe correspondant. |
[Résumé des points clés] En conclusion, les reprises sur BeReal offrent une manière excitante pour les utilisateurs d’interagir et de créer du contenu original inspiré par d’autres vidéos. La plateforme facilite la découverte et le partage de ces reprises, permettant ainsi aux utilisateurs de mettre en avant leurs talents créatifs et de s’engager dans une communauté dynamique.
FAQ
Comment voir la reprise sur BeReal ?
Pour voir la reprise sur BeReal, il suffit d’ouvrir l’application, de vous connecter à votre compte, puis de consulter la section des notifications ou votre profil pour voir vos activités récentes y compris les reprises.
C’est quoi une reprise dans BeReal ?
Dans BeReal, une reprise est une fonctionnalité qui permet à un utilisateur de republier le contenu d’un autre utilisateur sur son propre profil. C’est similar à la fonction ‘retweet’ sur Twitter ou ‘partager’ sur Facebook.
Comment voir les BeReal des autres ?
Pour voir les BeReal des autres, il vous suffit d’aller sur leur profil dans l’application BeReal. Vous pouvez également voir leurs posts dans votre feed si vous les suivez.
C’est quoi un late sur BeReal ?
Un ‘late’ sur BeReal est une publication sur l’application qui a été postée en retard par rapport à l’heure habituelle (généralement 17h), souvent après un événement marquant ou une journée particulièrement chargée.
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openSUSE.Asia Summit 2023
openSUSE.Asia Summit 2023
openSUSE.Asia summit 2023 hosted in Chongqing, China.
This is our first face to face summit after COVID 19.
It's great to see old friends and meet new friends in openSUSE.Asia summit.
Thanks again for local committee to host this summit, we saw many students and friends interested with openSUSE and open source.
In openSUSE.Asia summit - I share " Using openSUSE in the Public Cloud "
Slide link
Smile and fun to share - I think that is the most important factor in community.
I had lots gift from summit 🙂
openSUSE Asia photo albums still travel in different community zones.
Let's wait for the openSUSE.Asia summit 2024 and meet old friends and new friends again.
Thanks again for openSUSE / SUSE / Sponsor support for our summit.
Thanks to the local community for organizing this great event.
“All the honor belong to our strong local committee and staff”
#openSUSE Tumbleweed revisión de la semana 2 de 2024
Tumbleweed es una distribución de GNU/Linux «Rolling Release» o de actualización contínua. Aquí puedes estar al tanto de las últimas novedades.

openSUSE Tumbleweed es la versión «rolling release» o de actualización continua de la distribución de GNU/Linux openSUSE.
Hagamos un repaso a las novedades que han llegado hasta los repositorios esta semana.
Y recuerda que puedes estar al tanto de las nuevas publicaciones de snapshots en esta web:
El anuncio original lo puedes leer en el blog de Dominique Leuenberger, publicado bajo licencia CC-by-sa, en este este enlace:
Tumbleweed regresa a toda máquina, con 7 snapshots publicadas en 7 días.
Estos son las actualizaciones más importantes que han llegado a los repositorios:
- Bind 9.18.21
- GStreamer 1.22.8
- SELinux 3.6
- firewalls 2.1.0
- Linux kernel 6.6.10
- GNOME 45.3
- Node.js 21.5.0
- Grub 2.12
- Meson 1.3.1
Pero como siempre, el trabajo no para y se está trabajando en estas actualizaciones para próximas semanas. Unas llegarán antes, otras más tarde:
- Linux kernel 6.6.11
- systemd 254.8
- RPM 4.19
- Ruby 3.3
- libxml 2.12.x
- openSSL 3.2.0
- c-ares 1.21.0
- dbus-broker
Si quieres estar a la última con software actualizado y probado utiliza openSUSE Tumbleweed la opción rolling release de la distribución de GNU/Linux openSUSE.
Mantente actualizado y ya sabes: Have a lot of fun!!
Enlaces de interés
- ¿Por qué deberías utilizar openSUSE Tumbleweed?
- zypper dup en Tumbleweed hace todo el trabajo al actualizar
- ¿Cual es el mejor comando para actualizar Tumbleweed?
- ¿Qué es el test openQA?
- http://download.opensuse.org/tumbleweed/iso/
- https://es.opensuse.org/Portal:Tumbleweed

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openSUSE Tumbleweed – Review of the week 2024/02
Dear Tumbleweed users and hackers,
Tumbleweed is back at full speed – with seven snapshots released in as many days. The release team could again not let their hands off the system even on the weekend and delivered all the changes as fast as possible.
The most relevant changes in those seven snapshots were:
- Bind 9.18.21
- GStreamer 1.22.8
- SELinux 3.6
- firewalls 2.1.0
- Linux kernel 6.6.10
- GNOME 45.3
- Node.js 21.5.0
- Grub 2.12
- Meson 1.3.1
While looking at the staging projects, there has been some progress, but the list of older requests is mostly unchanged. With the holiday period over, we can all expect changes there relatively soon. Currently, we have these changes staged:
- Linux kernel 6.6.11
- systemd 254.8
- RPM 4.19: all fixes have arrived, and the final phase has started. We expect openQA runs over the weekend and will likely ship it soon. With RPM 4.19, we will have to promote cmake to ring0
- Ruby 3.3: yast failures are being debugged and worked on
- libxml 2.12.x: slow progress
- openSSL 3.2.0
- c-ares 1.21.0: nodejs build fails have been resolved, but a new cycle has formed: appstream-glib, c-ares, curl, googletest, nghttp2, python311
- dbus-broker: no progress: openQA fails to launch the network stack in the installer
Curso eXeLearning Desde cero, 42 minutos de vídeo-tutorial
Hace un tiempo que presenté eXeLearning, un editor de recursos educativos e interactivos de código abierto que te permite llevar tu actividades a otro nivel a la vez que compartirlos sin ningún tipo de restricción en multitud de formatos. Es hora de seguir con la promoción a este recurso y nada mejor para continua que con un curso de eXeLearning Desde cero, donde a lo largo de 42 minutos, y por secciones, se explica como realizar algunas actividades partiendo desde la simple instalación del recurso.
Curso eXeLearning Desde cero, 42 minutos de vídeo-tutorial
Ya he comentado que Step, KBruch, Kalzium, GCompris o KGeography son aplicaciones educativas que suelo utilizar a lo largo del curso escolar, bien en mis clases o bien con mi hijo.
Todas las aplicaciones anteriores son de la Comunidad KDE, no obstante hay otros proyectos libres que merecen toda mi admiración y atención , como es el caso de Moodle, el gestor de cursos, o la aplicación estrella de la entrada de hoy, eXeLearning.
Y para aprender, en muchas ocasiones, nos interesa visualizar un vídeo que nos muestre los conceptos básicos que debemos tener claros antes de empezar a trabajo. Este es el caso del siguiente vídeo del canl El Rincón de Primaria titulado «TUTORIAL COMPLETO EXELEARNING por capítulos | Paso a paso | Fácil y desde cero | ACTUALIZADO 2023».
En palabras de su creador:
En este vídeo, explicamos cómo usar eXeLearning 2.8 paso por paso. El tutorial está dividido en múltiples capítulos para facilitar la navegación de modo que aquellos que busquen información específica, puedan encontrarla rápidamente.
En mi opinión, un buen vídeo para iniciarse en esta potente e infrautilizada aplicación.
¿Qué es EXeLearning?

Para los que no lo conozcan, eXeLearning es un editor de recursos educativos e interactivos de código abierto se caracteriza por:
- Permite crear contenidos educativos de una manera sencilla
- Descarga fácil y gratuita desde su web.
- Está disponible para todos los sistemas operativos.
- Nos pemite catalogar los contenidos y publicarlos en diferentes formatos:
- Sitio web navegable y adaptable a diferentes dispositivos (responsive design).
- Estándar educativo, para trabajar con Moodle y otros LMS.
- Página HTML única para imprimir cómodamente tu trabajo.
- ePub3 (libro electrónico), etc.
- Ofrece diferentes diseños a elegir desde el menú, además de la posibilidad de crear diseños propios.
Con eXelearnig se puede crear todo tipo de actividades entre las que destaco rellenar huecos, pregunta de elección múltiple, pregunta de selección múltiple, pregunta verdadero-falso, cCuestionario SCORM o actividad desplegable.
Además, y este es uno de los principales usos que hago de esta aplicación, nos permte crear rúbricas de forma sencilla, así como incluir recursos realizados con otras aplicaciones. Por ejemplo, Jclic, Descartes, Scratch, Geogebra, Physlets…
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Conference Adds Business Focused Networking Event
The openSUSE Project is excited to announce the Open 4 Business networking event, a collaborative initiative launched by the DORS/CLUC organization, scheduled for June 26 from 2 to 6 p.m. at the Franken Campus in Nuremberg, Germany.
This event, which will be held in conjunction with openSUSE Conference 2024 (oSC24), is dedicated to fostering connections in the open-source business community.
The event seeks to help establish a business landscape to help align small and medium-sized enterprises (SMEs) who hold similar values in open-source ethics and technology. The Open 4 Business event aims to serve as a bridge to connect open-source enthusiasts. This event will help people from the business world engage and collaborate effectively.
The key objectives Open 4 Business aims to achieve are:
- Emphasize that the business world shares bonds with open-source communities
- Provide a platform for making sustainable and open business happen
- Promote business collaboration with open source projects
- Promote networking and partnerships amongst SMEs, freelancers and corporations
This event is an opportunity for anyone eager to expand their business network, discover new projects and engage with fellow experts. The project invites you to participate in the Open 4 Business event.
The openSUSE Project would like to extend our gratitude to the DORS/CLUC organization for their role in launching the #open4business networking event and aim to help extend this business networking event to other community-driven open-source technology conferences.
To participate, email ddemaio@opensuse.org with the subject “open4business” or submit a proposal under the 4-hour Open 4 Business selection. Talks for the Open 4 Business event will take place within a 4-hour window on June 26 with each talk lasting no more than 15 minutes per presenter. Please note that talks for this event will be under the business networking track and is distinct from the conference’s technical tracks taking place from June 27 - 29. The event will take place at Katzwanger Str. 130, which is on the bottom floor next to SUSE’s offices in Nuremberg.
Submitting a proposal for the oSC24 is open until April 15. The conference will take place at the Z-Bau, which is down the street from SUSE’s offices in Nuremberg.
Otro calendario para tu escritorio, Almanac – Plasmoides de KDE (242)
Debo confesar que estoy intentando huir de los plasmoides de Zayronxyo pero creo que es de recibo darle más promocion ya que su trabajo para dotar de más funcionalidades a nuestro escritorio o barra de tareas es asombroso. Así que hoy toca un plasmoide sencillo, Otro calendario para tu escritorio, Almanac, con este ya serán 242 los elementos de esta serie presentados en el blog.
Otro calendario para tu escritorio, Almanac – Plasmoides de KDE (242)
Sigo con estas pequeñas aplicaciones que se conocen como applets, widgets o plasmoides y que dotan de funcionalidades de todo tipo a nuestro entorno de trabajo KDE y que parece que van a sufrir un lavado de cara considerable en Plasma 6.
Como he comentado en otras ocasiones, de plasmoides tenemos de todo tipo funcionales, de configuración, de comportamiento, de decoración o, como no podía ser de otra forma, de información sobre nuestro sistema como puede ser el uso de disco duro, o de memoria RAM, la temperatura o la carga de uso de nuestras CPUs.
En esta caso vuelvo con un plasmoide del prolífico Zayronxyo que está siendo protagonista de esta sección desde hace varias publicaciones. Se trata de Almanac, otro calendario para tu escritorio. Su distribución es simple y minimalista, lo cual lo hace ideal para que se integre a la perfección a un escritorio de forma discreta pero funcional.

Y como siempre digo, si os gusta el plasmoide podéis «pagarlo» de muchas formas en la página de KDE Store, que estoy seguro que el desarrollador lo agradecer?: puntúale positivamente, hazle un comentario en la página o realiza una donación. Ayudar al desarrollo del Software Libre también se hace simplemente dando las gracias, ayuda mucho más de lo que os podéis imaginar, recordad la campaña I love Free Software Day de la Free Software Foundation donde se nos recordaba esta forma tan sencilla de colaborar con el gran proyecto del Software Libre y que en el blog dedicamos un artículo.
Más información: KDE Store
¿Qué son los plasmoides?
Para los no iniciados en el blog, quizás la palabra plasmoide le suene un poco rara pero no es mas que el nombre que reciben los widgets para el escritorio Plasma de KDE.
En otras palabras, los plasmoides no son más que pequeñas aplicaciones que puestas sobre el escritorio o sobre una de las barras de tareas del mismo aumentan las funcionalidades del mismo o simplemente lo decoran.
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Sobre la delincuencia y el acceso al conocimiento
Traducción de un ensayo inédito escrito por Carl Malamud, 30 de marzo de 2013

Nota del autor Carl Malamud: A principios de febrero de 2013, una revista literaria británica le pidió 2 o 3 párrafos sobre Aaron Swartz.
Les dijo que realmente no podía hacer justicia a los temas en un artículo tan breve y, después de un mes de idas y venidas, entreguó el ensayo adjunto de 6.000 palabras.
El editor se negó, sugiriendo que el artículo podría ser más apropiado para el LA Times, que es como los editores literarios británicos amablemente dicen que no renuncies a tu trabajo diario.
Esta es la traducción que he realizado de ese ensayo. Tienes el original en este enlace:
Cuando mi amigo Aaron Swartz se suicidó el 11 de enero de 2013, habían pasado dos años desde que lo arrestaron por descargar demasiados artículos de revistas. Carmen Ortiz, la fiscal federal, lo había acusado de 13 delitos graves, afirmando que “robar es robar, ya sea que uses un comando de computadora o una palanca”.
Aaron había accedido a la base de datos JSTOR, una colección de más de 1.800 revistas académicas que han sido escaneadas y están disponibles para suscriptores, como las principales universidades de investigación. Para aquellos a quienes se les permite acceder a JSTOR, el servicio es un tremendo avance, ya que permite a los investigadores buscar, descargar y leer artículos de revistas de forma rápida y cómoda.
Para aquellos que no tienen la suerte de estar en instituciones como Harvard u Oxford, JSTOR pone a disposición artículos a un precio promedio de 21 dólares por artículo, excluyendo efectivamente al resto del mundo de lo que la historiadora de la ciencia Lisbet Rausing llamó “los fundamentos de la sociología, la antropología y la antropología”. , geografía, historia, filosofía, clásicos, estudios orientales, teología, musicología e historia de la ciencia”.
Aaron estaba profundamente perturbado por JSTOR y otras bases de datos que erigieron muros entre las personas y el conocimiento cuando escribió en 2008 que “todo el patrimonio científico y cultural del mundo, publicado durante siglos en libros y revistas, está siendo cada vez más digitalizado y encerrado por un puñado de corporaciones privadas”.
Aaron no irrumpió en JSTOR, utilizó una cuenta de invitado JSTOR válida disponible en el campus del MIT, que ejecuta una red abierta. Si hubiera descargado 1 artículo cada día durante 4,8 millones de días, no habría habido ningún problema. Si hubiera descargado 100 artículos cada día durante 48.000 días, también habría estado bien, nadie se habría dado cuenta. Pero descargó 4,8 millones de artículos en 100 días. Entre 100 y 48.000 artículos al día, Aaron cruzó una línea invisible.
No reveló nada de esta información, simplemente se acumuló en una unidad de disco, pero el ritmo de la descarga provocó una investigación por parte de JSTOR, que llamó al personal de la red del MIT, que llamó a la policía, y el 6 de enero de 2011. , Aarón fue arrestado. Fue acusado de 2 cargos de fraude electrónico, 4 cargos de fraude y actividades relacionadas en conexión con computadoras, 5 cargos de obtención ilegal de información de una computadora protegida y 1 cargo de daño imprudente a una computadora protegida. Los cargos tenían una pena máxima de 35 años de prisión y una multa de 1 millón de dólares.
Esto era un gran problema, el tipo de cargos que uno presenta contra una banda que roba millones de tarjetas de crédito. No se le acusó de utilizar una palanca, sino de delitos capitales graves, un peligro inminente para el orden público y la seguridad pública.
Es importante señalar que desde el arresto de Aaron, JSTOR ha tomado muchas medidas para liberalizar el acceso al archivo, medidas limitadas en gran parte por su incapacidad para forzar reformas con los editores de estas revistas, que se han acostumbrado a márgenes brutos inmensamente lucrativos derivados de su posición histórica como intermediarios designados para el mundo académico y quienes fijan los precios por artículo que cobra JSTOR.
También hay que recordar que JSTOR es un mensajero, un intermediario, y si hay un error aquí, esa error es en última instancia culpa de los académicos que escribieron esos artículos y permitieron que fueran encerrados. Fue una corrupción de la erudición cuando la academia entregó los derechos de autor al conocimiento para que pudiera ser racionado con el fin de extraer beneficios.
También es importante señalar que gran parte de la culpa por la escalada de esta situación recae en el MIT, que ahora está llevando a cabo una amplia investigación interna. La cultura de la experimentación y el “hacking” en el MIT se remonta a los primeros días de las computadoras, y muchos estudiantes y profesores (incluidos ex profesores visitantes como yo) están horrorizados por cómo manejaron esta situación. El MIT claramente arruinó esto.
No importa cómo se mire esta situación, las acciones de JSTOR y MIT fueron el catalizador de una cadena de acontecimientos, y fueron las acciones de MIT y JSTOR las que llevaron a los fiscales federales. Una vez que las autoridades federales estuvieron involucradas, aunque JSTOR se negó a presentar cargos, no hubo vuelta atrás, y esto llevó a un procesamiento despiadado de dos años para dar ejemplo a Aaron Swartz.
[…]
Con la muerte de Aaron, ha habido una avalancha de emoción y análisis, una avalancha que ha sido un poco desconcertante para muchos de los que lo conocimos. Han aparecido artículos en los principales medios de comunicación, se han prometido investigaciones del Congreso y se ha introducido legislación, innumerables blogs han analizado la situación y se han celebrado servicios conmemorativos en todo Estados Unidos.
Me llamó especialmente la atención un ensayo publicado por el músico David Byrne, un hombre que no se caracteriza por preocuparse por el gobierno. Byrne simpatizaba mucho con la idea de que este conocimiento debería estar más disponible y claramente había investigado mucho para conocer los hechos.
Colocó el trabajo de Aarón en una larga tradición de desobediencia civil y concluyó diciendo que cuando se infringe la ley, se debe esperar sufrir las consecuencias, y que Aarón claramente no había estado preparado para enfrentar esas consecuencias.
La fiscal federal, Carmen Ortiz, declaró que no había intentado encarcelar a Aaron durante los 35 años completos posibles por 13 delitos graves, y dijo que si Aaron se declarara culpable de los 13 cargos, ella habría pedido sólo 6 meses de cárcel. Gandhi y Nehru pasaron años en prisión, Martin Luther King fue arrestado 29 veces. Si Aaron cometió un crimen, ¿por qué no simplemente afrontar el tiempo?
Imagínese si lo desea que lo acusen de tocar demasiado alto en un bar, un delito que David Byrne podría haber cometido en algún momento. Llaman a la policía y te acusan de 13 delitos graves por haber puesto en peligro la seguridad pública.
Los fiscales dicen que si se declara culpable de los 13 delitos graves, sólo enfrentará 6 meses de cárcel. Los tribunales federales también imponen lo que se conoce como “libertad supervisada”, por lo que después de la cárcel enfrentarás 10 años de pruebas de drogas mensuales y, debido a la naturaleza especial de tu delito, no se te permitirá tocar una guitarra o un amplificador.
El shock que sintió Aaron fue el shock de la desproporcionalidad. Si leer demasiados artículos periodísticos en Internet está mal, está mal como fumar un porro en el campus o desmantelar el coche del decano y reconstruirlo en su oficina.
Es el tipo de acto que, si es realmente incorrecto, tal vez podría resultar en una conversación severa o en una temporada de servicio comunitario. En cambio, enfrentó acusaciones de fraude informático y electrónico, y daños por decenas de millones de dólares.
Una discusión civil sobre el papel de los datos públicos se convirtió en una feroz confrontación criminal que parecía que no sólo lo habría llevado a la cárcel sino que probablemente también habría resultado en una prohibición de uso de Internet durante varios años.
Las penas adicionales impuestas a los delincuentes incluyen no votar, y alguien con 13 delitos graves no conseguirá un puesto de trabajo en la Casa Blanca o en el Congreso, el tipo de trabajos a los que aspiraba Aaron. La desproporcionalidad sorprendió a Aaron y a muchos otros.
Cuando descarga un artículo de revista, se supone que está leyendo el artículo con fines de investigación. El presunto delito de Aaron no fue que estuviera leyendo demasiados artículos de revistas, el problema era que Aaron los leía con la ayuda de una computadora, que los leía demasiado rápido.
El delito que cometió fue violar los vagos pero complejos “términos de uso” que regían el acceso a la base de datos JSTOR. Los términos son un acuerdo implícito entre el lector y la biblioteca y detallan las condiciones bajo las cuales uno puede acceder a este conocimiento.
Los términos están adornados con una gran cantidad de palabrería legal vaga pero feroz, como «usted acepta que no… emprenderá ninguna actividad como programas informáticos que descarguen contenido automáticamente». El mensaje básico es «pórtate bien», pero los términos requieren más de 9.000 palabras para expresar ese mensaje.
La tecnología cambia rápidamente y la superposición entre una técnica de investigación válida y una mala conducta es objeto de mucho debate. En el caso de JSTOR, sin embargo, la mala conducta se definía como pornografía, algo que las autoridades reconocerían al verlo.
¿Qué significa leer un artículo hoy en día? ¿Se puede simplemente hojear los encabezados de las secciones o simplemente leer la conclusión? ¿Es necesario comprender lo leído? ¿Puede una computadora leer en su nombre para identificar hechos destacados? El uso adecuado de los artículos que Aaron estaba leyendo estaba sujeto a su aceptación de los términos de uso. Todo lo que tenía que hacer era comportarse.
[…]
En realidad, Aaron no había publicado ninguno de esos artículos de la revista JSTOR cuando fue arrestado. Estoy convencido de que Aaron no había tomado la decisión de publicar esos artículos y estoy seguro de que no los habría publicado sin un gran análisis posterior a la descarga.
En los cargos presentados en su contra estaba clara la implicación de que estaba a punto de soltar esos artículos de revistas, causando enormes daños monetarios. El fiscal estaba convencido de que la única razón por la que uno descargaría artículos de revistas era para redistribuirlos, y la acusación específicamente acusaba que «Swartz tenía la intención de distribuir estos artículos a través de uno o más sitios de intercambio de archivos».
Violar los términos de uso y comportarse mal al leer demasiados artículos demasiado rápido es lo que convirtió las acciones de Aaron en un delito federal de 13 delitos graves. JSTOR llamó al MIT, quien llamó a la policía.
Luego, aunque JSTOR retiró todos los cargos y pidió a los fiscales que no continuaran con el caso, el tren legal abandonó la estación y los fiscales comenzaron una persecución despiadada que duró dos años.
No había ningún límite de velocidad publicado sobre cuántos artículos por día constituían una velocidad aceptable para descargar o leer. Si, después del hecho, la velocidad parecía inapropiada para los fiscales, podían invocar, y de hecho lo hicieron, toda la furia de la ley. Convocaron a esas fuerzas porque había que dar ejemplo de él, dado su patrón de conducta en el pasado.
Verás, él había hecho esto antes.
La última vez que Aaron descargó una gran cantidad de artículos de revistas fue en 2008, cuando descargó 441.170 artículos de revisión de leyes de Westlaw, un servicio de búsqueda legal.
Estaba tratando de exponer la práctica de corporaciones como Exxon que financian una práctica conocida como “investigación para litigios”, que consistía en lucrativos estipendios otorgados a profesores de derecho que a su vez producían artículos escritos específicamente para que pudieran ser citados en litigios en curso.
En el caso de Exxon, estaban tratando de reducir los 5 mil millones de dólares en daños punitivos por el derrame de petróleo del Exxon Valdez. Aaron no publicó ninguno de los artículos que descargó, pero la investigación que realizó se publicó en 2010 en un artículo fundamental en Stanford Law Review que expuso estas prácticas éticamente cuestionables en la academia jurídica.
Las condiciones estrictas de uso de bases de datos que pueden o no tener un aspecto público son algo estándar en Internet. JSTOR no es el único jardín amurallado con avisos colocados de manera destacada en las puertas.
Cuando Aaron y yo descargamos los registros de la base de datos de la Oficina de Derechos de Autor de EE. UU., un registro administrado por el gobierno de todas las obras que han sido solicitadas para protección de derechos de autor, había términos de uso estrictos que prohibían el uso indebido y la amenaza de un proceso penal se indicaba claramente en la web. sitio.
Ignoramos esos terribles avisos ya que, en nuestra opinión, se trataba claramente de datos públicos. De hecho, una vez completada la descarga, conseguimos que el Registro de Derechos de Autor nos enviara una carta confirmando que los registros eran de dominio público y que nuestras acciones habían sido perfectamente apropiadas.
En 2008, cuando descargamos 20 millones de páginas de registros judiciales públicos para los tribunales de distrito de EE. UU. de un sistema gubernamental conocido como PACER (irónicamente, por “Acceso público a registros judiciales electrónicos”), los términos de uso también eran extremadamente vagos en cuanto a lo que estaba permitido. , pero muy específico sobre las sanciones penales. La página de inicio de sesión del sistema judicial advierte en términos muy claros:
AVISO: Este es un sitio web gubernamental restringido para uso oficial de PACER únicamente. La entrada no autorizada está prohibida y sujeta a procesamiento según el Título 18 del Código de los EE. UU. Todas las actividades e intentos de acceso se registran.
Aunque todas las actividades se registran, aparentemente el personal técnico no supervisó esos registros porque la descarga de documentos se desarrolló sin problemas durante 2 meses. Pensamos que si había un problema, alguien diría algo y pararíamos. En cambio, cuando se descubrió la descarga, la Oficina Administrativa de los Tribunales de Estados Unidos envió al FBI a buscarnos.
De hecho, los registros eran públicos y no habíamos hecho nada malo, hecho que les expliqué a los dos agentes armados en la sala de interrogatorios.
Los administradores del tribunal habían llamado al FBI porque cobraban 8 centavos por página para acceder a la base de datos del tribunal, un plan que generaba más de 100 millones de dólares al año.
Aunque no había derechos de autor sobre los datos, desde su punto de vista habíamos “tomado” más de 1,6 millones de dólares de “sus” documentos sin autorización porque habíamos utilizado una laguna jurídica para realizar nuestra descarga.
Los tribunales habían comenzado a proporcionar acceso público limitado en 17 bibliotecas de todo el país y utilizamos ese acceso gratuito para obtener los documentos y hacer una auditoría de privacidad, luego de que los documentos se habían limpiado, para brindar un acceso público más amplio a los documentos públicos.
Se utilizó enviar al FBI para tratar de encontrarnos en lugar de un diálogo más civilizado, como hacer que los administradores del tribunal llamaran a uno de nosotros para charlar o tal vez celebrar una reunión sobre el tema. El hecho de que fuéramos nosotros quienes tuviéramos sus datos no era un misterio, ya que habíamos enviado cartas certificadas a 32 jueces principales, con copias a los administradores del tribunal, que contenían detalles de violaciones masivas de privacidad que habíamos descubierto.
Los abogados que presentan documentos públicos ante el tribunal tienen la obligación de redactar información confidencial, pero estos abogados habían dejado decenas de miles de números de seguridad social, registros médicos, nombres y domicilios de menores, nombres de informantes confidenciales y otra información ilegal.
Los jueces y su órgano rector, la Conferencia Judicial de los Estados Unidos, nos agradecieron nuestros esfuerzos y notificaron al Senado de los Estados Unidos que estaban cambiando sus procedimientos de privacidad.
El recurso a agentes armados no parecía un intento de tratar de entender cómo servir mejor al público mediante una distribución más amplia de información pública o determinando cómo asegurarse de que hubiera menos violaciones de la privacidad, parecía un intento de intimidar, de proteger un flujo de ingresos, para evitar accesos futuros y futuras auditorías.
Los carteles que dicen “pórtate bien” son habituales en estas bases de datos y, en muchos de los casos, los términos claramente no tienen sentido. Si su vocación o pasatiempo es intentar hacer pública la información pública, se verá obligado a evaluar la naturaleza de los datos y la naturaleza de la prohibición y tomar una decisión moral y legal sobre si es correcto o seguro descargar información y luego una segunda opción sobre si es correcto o seguro liberarlo.
[…]
¿Por qué descargar los datos? ¿Por qué no simplemente enviar una carta a los funcionarios y argumentar que la información debería ser pública? Porque no puedes saberlo hasta que hayas visto la información.
En el caso de JSTOR, habría que preguntarse ¿cuántos de esos artículos no tenían derechos de autor porque fueron escritos antes de 1923? ¿Cuántos de esos artículos fueron financiados con dinero federal para investigación que requería la publicación de algún artículo? ¿Los autores de esos artículos de revistas académicas realmente otorgaron una asignación válida de derechos de autor a los editores o tal vez los editores presuntamente afirmaron la propiedad de los derechos electrónicos? ¿Algunos de los autores eran empleados del gobierno federal a quienes se les exigió que publicaran su trabajo sin restricciones? No puedes saberlo a menos que mires.
Aaron Swartz fue acusado de abusar de su tarjeta de la biblioteca. Se le acusó de intentar difundir conocimientos. Los fiscales estaban convencidos de que subiría su tesoro de 4,8 millones de documentos a “redes de intercambio de archivos”. ¿Habría publicado esa base de datos? Creo que si hubiera examinado los datos y hubiera podido convencerse a sí mismo y a otros de que existía un argumento moral y legal sólido para la liberación, lo habría hecho en un minuto, pero estaba lejos de tomar esa decisión.
En lugar de publicar los datos, podría haber utilizado su análisis para acercarse a JSTOR, ya sea de forma privada o pública, y exponerles su caso armado con datos reales. Quizás se habría acercado a los estudiantes, exalumnos o profesores de universidades como Harvard para intentar que presionaran en su caso.
No se puede saber qué hay en una base de datos a menos que se mire, y sé que en el pasado habíamos examinado los datos con frecuencia y concluimos que no teníamos una base sólida para publicarlos y nos abstuvimos de disparar.
Las bases de datos como JSTOR, y ciertamente las bases de datos gubernamentales, como los registros judiciales o de derechos de autor, tienen un fuerte componente público. En muchos casos, se trata de conocimiento que se supone es público, cuyo objetivo es salvar vidas y educar a nuestros hijos, o garantizar igualdad de protección ante la ley.
La mayoría de la gente reconocerá que algunos conocimientos pertenecen al público, sin importar cuánto apoyen una fuerte protección de los derechos de autor para las obras creativas. La cuestión es dónde trazar la línea entre lo público y lo privado.
De hecho, existe un conocimiento privado en el que la decisión de divulgar se deja en manos del titular de los derechos. En 1909, cuando Mohandas K. Gandhi publicó Hind Swaraj (“Indian Home Rule”), podría haber registrado la obra para protección de derechos de autor, pero optó por imprimir “Sin derechos reservados” en la portada.
Si compra una copia de la edición del centenario de Hind Swaraj en Cambridge University Press, notará que evitan cuidadosamente la cuestión de los derechos de autor sobre el texto escrito por Gandhi, quien consideró que “los escritos en las revistas que tengo el privilegio La edición debe ser propiedad del hombre común”.
La renuncia de Gandhi a ciertos derechos es muy similar a una licencia Creative Commons, un sistema que Aaron ayudó a desarrollar y que permite a los autores renunciar a algunos o todos sus derechos.
Se podría conceder una licencia, por ejemplo, que permita el uso de una obra pero exija atribución o prohíba las obras derivadas o el uso comercial. “No Rights Reserved” es lo mismo que la licencia conocida como “CC-Zero”, que permite al editor renunciar a todos los derechos sobre una obra.
Mi organización ha utilizado la licencia CC-Zero en miles de videos gubernamentales y millones de documentos gubernamentales para dejar en claro que no nos reservamos derechos sobre esta información. Aunque tienen derecho a derechos de autor, muchos autores (incluidos muchos, si no la mayoría, de los autores de artículos de revistas académicas) preferirían la búsqueda del conocimiento a las restricciones de uso.
Para el conocimiento privado, la decisión queda en manos del autor o editor.
Sin embargo, ciertos tipos de información son propiedad de todos, no de alguien. Estas obras no tienen derecho a protección de derechos de autor, o si tienen derechos de autor propiedad del estado (conocido como “Crown Copyright” en el Reino Unido), existe una licencia implícita que permite a las personas leer y pronunciar los textos.
Ejemplos de documentos de este tipo que son propiedad del pueblo incluyen edictos del gobierno, como leyes y opiniones judiciales. JSTOR era claramente un híbrido, con algo de material protegido por derechos de autor, pero también un gran componente público que ciertamente debería haber estado disponible para una audiencia más amplia por motivos morales, y Aaron obviamente sintió que valía la pena echarle un vistazo para ver si también había motivos legales que pudieran ayudar a impulsar la liberación de estos reservorios de conocimiento.
Después de que arrestaron a Aaron, sus abogados le dijeron que no hablara con sus amigos porque podrían tener que testificar en su contra. No había declarado públicamente qué iba a hacer con todos esos artículos de revistas y nunca me lo dijo. Sólo tuve un intercambio con él sobre el tema de JSTOR.
Unos días después de su arresto, me envió una nota y me preguntó si conocía a Kevin Guthrie, quien era el director ejecutivo de JSTOR. No puse el nombre de inmediato, así que le envié una respuesta invertida, diciendo: «No, pero soy un gran admirador de Arlo y Woody«.
Luego busqué el nombre de Guthrie, hice la conexión con JSTOR y le envié una nota larga con mis teorías sobre artículos de revistas académicas. Él respondió con una frase: «He estado realizando investigaciones en líneas similares».
Entonces no sabía que acababan de arrestarlo. Me enteré unos meses más tarde, cuando el New York Times me llamó, me contó lo que había sucedido y me preguntó si tenía algún comentario.
Aaron y yo no hablamos mucho después de eso porque a ambos nos advirtieron que era tan probable que yo tuviera que testificar como cualquier otra persona. (Nunca me llamaron). Seguí su caso en el sistema judicial, me mantuve al tanto de su cuenta de Twitter, lo vi ocasionalmente iniciar sesión en Skype, pero no hablamos, y lo lamento mucho.
Aaron habló con un amigo nuestro después de su arresto, un miembro prominente del mundo técnico que fue una de las personas responsables de revolucionar la forma en que se llevan a cabo las campañas presidenciales en los Estados Unidos, primero con la campaña de Dean y luego con la campaña de Obama en 2008.
Aaron tuvo una larga conversación con él y le contó sus planes de repetir su análisis de Westlaw, esta vez utilizando la base de datos JSTOR para examinar si la investigación sobre el cambio climático había sido influenciada por dinero corporativo.
¿Significa esto que no habría liberado los documentos a la naturaleza? No, podría haberlo hecho, pero estoy convencido de que no había tomado esa decisión. En nuestro mundo, una decisión de lanzamiento es algo que se toma después de haber construido algo, no un deseo o un sueño. Esperas que lo que has construido sea lo suficientemente bueno, pero si juegas en las grandes ligas, a veces construyes cosas que no están listas y no se publican.
Estaba muy claro, sin embargo, que Aaron quería analizar esos artículos de revistas, un uso que era claramente beneficioso. Si Aaron iba a divulgar los datos, su patrón de comportamiento anterior había sido buscar a alguien como yo para determinar cómo divulgarlos adecuadamente con un fuerte argumento legal para respaldar la divulgación.
El hecho de que tuviera 4,8 millones de artículos en su portátil y que aún no hubiera hablado con nadie es un fuerte argumento en contra de cualquier intento de distribución. Incluso si hubiera una intención, no había distribuido los datos. No se había producido ningún daño, y ciertamente no se trataba de un delito capital digno de 13 delitos graves.
[…]
He estado trabajando con una base de datos muy similar a JSTOR durante el año pasado. Los códigos de construcción, los códigos contra incendios, las normas de protección de los trabajadores y muchos otros documentos técnicos de seguridad pública se crean bajo derechos de autor y luego son exigidos por el gobierno.
El costo de estos edictos del gobierno es impresionante, y los precios de cientos de libras por documento no son nada infrecuentes. Debido a que nuestro mundo tecnológicamente sofisticado es tan complejo, es necesario leer cientos de leyes de este tipo, incluso para los nichos más estrechos, como la seguridad de los dispositivos médicos implantables o los protocolos para analizar el agua o las prácticas ecológicamente racionales (y legalmente obligatorias) para el envasado de productos.
No todas estas normas técnicas se convierten en ley, pero muchas de ellas sí, y estos documentos regulan todo, desde la seguridad de la maquinaria industrial y agrícola hasta el transporte de mercancías peligrosas y las normas para la construcción segura de escuelas.
Un ejemplo de una norma de seguridad pública que publiqué justo antes de la muerte de Aaron es el código de construcción europeo, conocido como Eurocódigo, que debe ser promulgado en su totalidad sin cambios por todos los países de la Unión Europea y reemplaza el sistema anterior de códigos de construcción nacionales.
Si bien el sitio oficial del Eurocódigo tiene algunas presentaciones e informes, el código sólo está disponible a través de organismos nacionales de normalización. Si se encuentra en el Reino Unido, esta norma cuesta £11,674 por las 58 partes, pagaderas a la entidad de la corona sin fines de lucro conocida como British Standards Institution, más £3061 por los anexos nacionales del Reino Unido, que detallan cualquier adición local al código.
El Eurocódigo detalla los requisitos de construcción de edificios residenciales, comerciales e industriales, y abarca temas como seguridad contra incendios, integridad estructural de estructuras de hormigón, seguridad sísmica, integridad bajo cargas de nieve y acciones del viento, cargas de tráfico en puentes, seguridad de silos y tanques y la adecuada construcción de tuberías, torres, mástiles y chimeneas.
Se supone que todo propietario de vivienda y administrador de edificio conoce y obedece este código de construcción. Este no es un documento sólo para especialistas, es una ley de aplicabilidad general y el desconocimiento de la ley no es excusa.
Por volver a publicar el Eurocódigo y otras 469 normas europeas en nuestro sitio web sin permiso, sé que podría encontrarme en la misma situación que Aaron. Debido a que nuestro sitio incluye 10,062 estándares de 24 países y 6 organizaciones internacionales, estándares que compramos por $180,410, sé que para muchos esto se parece a JSTOR.
Sin embargo, a diferencia de JSTOR, hemos publicado esos documentos y la razón por la que los publicamos es que creemos que tenemos derecho a hacerlo.
La promulgación pública de la ley es un aspecto fundamental de una doctrina conocida como estado de derecho, doctrina reflejada en constituciones y tratados en todo el mundo.
El estado de derecho establece que nos regiremos por reglas establecidas de antemano, conocidas por todos y aplicadas en tribunales abiertos y justos que aplican la misma ley a todos.
El Eurocódigo es una ley, y la idea de que los documentos con fuerza de ley deben estar disponibles gratuitamente está anclada en documentos básicos de derechos humanos como el Convenio Europeo para la Protección de los Derechos Humanos, que comienza con un preámbulo que afirma que todos los europeos “ tienen una herencia común de tradiciones políticas, ideales, libertad y estado de derecho” y continúa afirmando que esto incluye “ningún castigo sin ley”.
El estado de derecho no es un invento reciente, se puede ver claramente expresado en la Carta Magna cuando afirma “A nadie venderemos, a nadie negaremos ni demoraremos, el derecho o la justicia”.
Esta disposición de la Carta Magna no es un artefacto histórico, sigue siendo ley vinculante en el Reino Unido y en países como Nueva Zelanda y Estados Unidos. Si cuesta £11.674 leer una ley importante, ¿no hemos puesto precio al derecho y la justicia?
Por muy peligrosos que sean los altos precios para leer la ley, las prohibiciones de copiar los documentos y compartirlos con otros ciudadanos son más insidiosas.
La Convención Europea aborda claramente esto en el artículo 10, que establece: “Toda persona tiene derecho a la libertad de expresión. Este derecho incluirá la libertad de mantener opiniones y de recibir y difundir información e ideas sin injerencia de la autoridad pública y sin consideración de fronteras”.
Una vez más, uno podría preguntarse por qué correr el riesgo de volver a publicar un documento de £11.674 como el Eurocódigo, ¿por qué no simplemente preguntarle cortésmente a las autoridades?
En pocas palabras, esta no es una conversación que las entidades pseudogubernamentales que publican estos documentos vayan a mantener. Hay muchos miles de millones de dólares al año en ingresos en juego, hay muchos salarios millonarios.
La idea de que las sumas que se extraen de los ciudadanos por el privilegio de leer la ley son ilegales no es una conversación que deseen tener.
Aunque hemos escrito numerosas cartas a funcionarios gubernamentales pidiéndoles discutir el asunto, incluso funcionarios conocidos por sus posiciones progresistas en materia de transparencia no han considerado oportuno responder o se han negado a abordar el asunto.
En el Reino Unido, por ejemplo, escribimos al Rt. Honorable. Francis Maude, quien como Ministro del Gabinete ha encabezado una impresionante transformación digital de su gobierno, pero su personal respondió que “nos preocupa principalmente la publicación de datos abiertos” y sugirió que llevemos el asunto al Ministerio de Justicia. o los Archivos Nacionales.
Por supuesto, el Ministerio de Justicia está encargado de representar al gobierno y, por lo tanto, es más probable que quiera escuchar a entidades de la corona como la British Standards Institution.
Los Archivos Nacionales gestionan uno de los sitios legislativos más impresionantes del mundo, pero sólo pueden archivar lo que les entregan. La cuestión de qué leyes deberían ser públicas no es competencia de una agencia especializada, sino que debe ser discutida dentro del gobierno en su conjunto, como el Parlamento o el Gabinete.
Sólo hay una manera de que un documento así esté disponible, y es cuando la gente lo pone a disposición y comienza la conversación como una cuestión de realidad, no de teoría.
El acceso tiene que comenzar en alguna parte, y publicamos estos documentos no desde alguna posición ideológica sino porque creemos sinceramente que tenemos el derecho legal de hacerlo.
La decisión no fue precipitada, se basó en un intenso estudio del estado de derecho, los derechos humanos y el papel esencial en la seguridad pública de cada documento que publicamos.
[…]
Leer la ley, o leer literatura académica, es un derecho humano fundamental. Ser capaz de hablar sobre derecho o repetir los artículos de las revistas es igualmente importante.
Es impartiendo conocimiento que lo hacemos crecer. Cuando publicamos un documento legal, hacemos mucho más que simplemente escanear una hoja de papel. Reescribimos y restablecemos los estándares para hacerlos más accesibles en la web. Redibujamos los diagramas y codificamos las fórmulas.
Optimizamos los documentos para que los motores de búsqueda puedan encontrarlos. Hacemos lo que deseamos que hagan los organismos gubernamentales para proporcionar acceso público, y lo hacemos con la esperanza de que ellos mismos proporcionen ese acceso.
Que nuestra publicación de un documento como el Eurocódigo debería ser objeto de conversación civil, incluso la posibilidad de una demanda en un tribunal civil, es bien sabido.
Aaron reconoció que si decidiera publicar piezas de JSTOR, eso quizás también sería tema de conversación en un tribunal civil. Que los esfuerzos por descubrir la naturaleza pública de una base de datos como JSTOR se convirtieran en un asunto criminal fue un shock. Que la publicación de edictos del gobierno tal vez se convierta en un asunto penal es una sorpresa.
Los datos públicos importan no por una ideología de que la información debe ser libre o que los derechos de autor son malos. Los datos públicos son importantes porque hacer que ciertos tipos de información estén disponibles para que todos los conozcan (y en algunos casos obedezcan) hace que nuestra sociedad funcione correctamente.
Durante la revolución estadounidense, había un gran temor de que el experimento radical en democracia que se estaba proponiendo fuera un fracaso, ya que no se podía confiar en que el pueblo se gobernara a sí mismo.
Para refutar esta patraña, John Adams envió cuatro columnas al Boston Gazette bajo el título “Una disertación sobre el canon y el derecho feudal”, en las que argumentaba que si la ciudadanía estuviera educada y bien informada, la democracia no sólo trabajo, sería una forma de gobierno mucho mejor que las dirigidas por obispos o barones.
Adams dijo que si creemos que «la verdad, la libertad, la justicia y la benevolencia son la base eterna de la ley y el gobierno», entonces debemos dotar a nuestros ciudadanos de conocimiento. La información pública no debería ser un privilegio para los ricos. Adams dijo que para que la democracia funcione debemos:
“Que las disputas públicas se conviertan en investigaciones sobre los fundamentos, la naturaleza y los fines del gobierno, y los medios para preservar el bien y demoler el mal. Que los diálogos y todos los ejercicios se conviertan en instrumentos para grabar en la tierna mente y para difundir y distribuir por todas partes las ideas de derecho y las sensaciones de libertad.
En una palabra, que se abra y haga fluir toda compuerta de conocimiento”.
[…]
Aaron Swartz fue arrestado por leer demasiados artículos con la intención de propagar ese conocimiento, por amenazar con abrir una compuerta que una vez abierta nunca podría cerrarse.
La conmoción y la ira que resultaron de su muerte no se debió solo a que un hombre valiente había sido derrotado, sino a que vemos que todos podríamos enfrentar la misma furia por el abuso del conocimiento que podría ser, debería ser o es público.
Que esto sea un delito destruye el Estado de derecho.
Lo que me sorprendió cuando la noticia de su muerte se hizo pública fue cuántas personas se pusieron de pie y contaron historias de su estrecha colaboración con él.
En todo el mundo, una tras otra, la gente empezó a hablar y a decir cómo él les había ayudado en su trabajo y cómo había influido en sus vidas.
Tenía fama de solitario, como muchos de nosotros que pasamos la vida detrás de una computadora, pero era lo que en la red llamamos «conectado», una persona que parecía conocer a todo el mundo.
El Internet es un lugar muy grande. Pero, para aquellos de nosotros que hemos pasado la vida ayudando a construirlo, Internet sigue siendo un mundo pequeño.
Aaron era un joven prodigio, dejó su huella a la edad de 14 años al crear un protocolo básico de Internet conocido como RSS, un mecanismo para que un sitio web notifique a un navegador u otro sitio web que había nuevo contenido disponible.
Cuando tenía 16 años, trabajaba con Lawrence Lessig para ayudar a crear Creative Commons, licencias abiertas que han permitido que el contenido esté libre y fácilmente disponible en sitios como YouTube, Wikipedia y Flickr.
Trabajó con Brewster Kahle y Internet Archive para crear su sistema Open Library, un depósito de 2,5 millones de libros. Trabajó con los mejores diseñadores web del sector y ayudó a crear herramientas para una nueva generación de activistas políticos.
Trabajó con Tim Berners-Lee en la creación de una nueva generación de protocolos web conocida como Web Semántica.
Cuando murió a los 26 años, llevaba 10 años trabajando con él y rara vez me fijaba en su edad, era simplemente un colega y a menudo era nuestro maestro como nosotros el suyo.
Aaron hizo muchas cosas en su corta vida, y yo no tuve nada que ver con su mejor trabajo, como el día que hizo que todo Internet se apagara en protesta por un proyecto de ley de censura de Internet.
Sin embargo, trabajé con él en los tipos de proyectos, como JSTOR y la base de datos de la Corte, que terminaron siendo los más aterradores.
Es tentador relacionar el trabajo de Aaron con Wikileaks o el colectivo Anonymous, pero esos esfuerzos quieren cambiar, exponer o destruir el sistema. Aaron quería trabajar dentro del sistema, hackearlo, mejorarlo, hacer que hiciera cosas que no se habían hecho pero que eran posibles y deseables.
Si no estabas de acuerdo con él, quería hablar de ello para convencerte de que tenía razón. No quería destruir JSTOR, quería mejorar JSTOR, aprovechar todo su potencial.
Cuando Aaron se suicidó, Tim Berners-Lee habló por muchos cuando publicó un mensaje que decía: “Aaron muerto. Vagabundos del mundo, hemos perdido a un anciano sabio. Hackers por la derecha, estamos uno menos. Padres todos, hemos perdido un hijo. Lloremos”. Lloré.
